mardi 28 juillet 2009

The last Man on earth

Un bon petit film de 1964 comme on les aime, qui donne une version très sympathique du mythique "Je suis une légende". L'univers post apo ; autant en prendre connaissance ; ne sait-on jamais ?

lundi 27 juillet 2009

Alphaville

"Alphaville" ou la rencontre de la nouvelle vague avec Lemmy Caution, du polar et de la SF, de Godard, Eddie Constantine et Anna Karina. C'était en 1965, presque un siècle, mais le futur reste toujours à venir.

vendredi 24 juillet 2009

Martiens go home !


Je demande à l'excellent Fredric Brown la permission d'emprunter le titre de l'un de ses romans SF, pour l'affaire qui nous concerne. En effet, dans le roman de Wells, les Martiens trépassent après avoir attrapé l'une de nos bactéries terriennes qui leur est fatale. Alors avec les alertes répétées quant à la contamination massive de la grippe A qui nous attend, ce n'est pas le moment que les Martiens débarquent, ils ne s'en remettraient pas. Après tout, on peut souhaiter qu'ils soient sympathiques, et ne méritent donc pas de succomber à la pandémie que l'on nous promet à chaque journal télévisé ou autres, en insistant bien sur l'inexorable progression du cataclysme annoncé.
On parlera sans doute de principe de précaution, mais quand même, en cette période estivale propice habituellement à la détente, il règne de plus en plus dans le pays, comme une ambiance très "Étoile mystérieuse".
Je parle évidemment de l'album de Hergé, où l'on voit un individu drapé d'un drap et frappant frénétiquement un gong, annoncer à tout Bruxelles qu'est venu le temps de l'apocalypse !


jeudi 23 juillet 2009

La survivante

Les histoire postcataclysmiques nourrissent à bonne escient la SF. Ainsi vous pouvez lire "Le voyage", d'Armée des ombres qui vous plongera dans un roman interactif captivant.
La BD de Paul Guillon, "La survivante", nous fait voyager également dans un monde dévasté qui ne compterait qu'une survivante et des robots. Parue en épisodes dans le mensuel L'écho des savanes, cette BD ne pouvait pas laisser l'héroïne sans un être de chair. Et apparut alors un survivant, qui n'arriva pas à négocier avec Ulysse, le robot, pour sa plus grande perte. J'ai surtout apprécié le 1er tome de cette Bd très bien ficelée. Ensuite, il y en eut d'autres, à découvrir en cliquant ici. Mais j'avoue être resté sur l'impression du 1er, le plus réussi sans aucun doute.

mercredi 22 juillet 2009

Stalactite


Et après la lune, un son spatial dans ma collection kitsch années 60, avec "Stalactite" des Aiglons, un groupe suisse, très exactement en 1963. Stalactite lunaire, martienne ? Allez savoir ; ça s’écoute, ça se savoure, car ça ne se refait plus de nos jours. C'est en quelque sorte de la SF rétroactive.

lundi 20 juillet 2009

On a marché sur la lune

Il y a quarante ans, Neil Armstrong puis "Buzz" Aldrin posaient le pied sur la lune. Bien sûr l'événement fut de taille à l'époque.
Mais il faut bien avouer que pour les tintinophiles dont je fais partie, cet exploit fut relativisé.


Car plus fort que la NASA, Hergé avait déjà envoyé Tintin, Milou and co sur la lune bien avant, par le biais de l'album "On a marché sur la lune" le bien nommé. Somptueux album qui faisait suite à un autre tout autant réussi de la saga lunaire hergéienne, "Objectif lune".
Et pour pouvoir vérifier ce qui est avancé, nous avons des preuves filmées à voir ci-dessous.

vendredi 17 juillet 2009

Robot = Travailleur

D'ici 2025, (source "Science et Vie" de juin 2009), les Japonais auront remplacé 3,5 millions de salariés par des robots. Juste retour des choses après tout, lorsque l'on sait que "robot" est un terme de la langue tchèque pouvant se traduire par travailleur, voire esclave. Les USA ont un programme à peu près similaire. Alors dans ce contexte, comment appréhender des termes comme "chômage", chômeur", ou encore "plein emploi", au sens de "l'emploi humain" ? Ne faut-il pas commencer à envisager une autre organisation sociétale, un monde aux valeurs nouvelles, tournant le dos à des habitudes, des certitudes et des concepts séculaires ? Les discours politiciens ne vont pas dans ce sens, et les populations ne sont pas encore prêtes à l'admettre ou seulement le concevoir. Mais les choses se feront comme d'habitude très certainement d'elles-même, et la civilisation des loisirs que certains sanctifient et attendent depuis très longtemps, ou que d'autres ironisent et jugent comme un projet irréaliste, s'imposera indubitablement si le cours de l'Histoire en a décidé ainsi.


Il est vrai qu'un monde dans lequel robots et humains cohabiteront ne sera pas forcément exempt de difficultés, de conflits ; ce ne sera sans doute pas le meilleur des mondes, ni sans doute le pire. Relire Asimov s'impose donc en attendant l'aube des androïdes.
Tout comme il est intéressant de l'écouter.

 
Ou de voir ou revoir le film "I Robot".